Le 29 Octobre dernier, l’équipe de Game Invaders s’est rendue à l’Atopic Festival à la cité des sciences. Le rendez-vous idéal pour regarder des Machinimas, voir l’exposition retrogaming (dont nous sommes fans) et également apprécier quelques démos arts. Une petite review de l’évènement…
Caché au fin fond de la cité des sciences, l’Atopic Festival est un rendez-vous inattendu. Pour tout les fans de jeux vidéo et surtout les nostalgeeks, le rendez-vous devait ne pas être raté ! En arpentant le salon, nous avons tout d’abord commencé par l’expo retrogaming qui s’est révélée très intéressante. De vieilles consoles étaient exposées dans des vitrines avec les jeux de l’époque, on pouvait voir Alex Kidd tourner en direct par exemple! Des jeux étaient également jouables sur des téléviseurs, eux aussi d’époque (comprenez années 90), le seul problème est qu’ils étaient émulés et donc jouables avec un pad très étrange (surtout quand il s’agit de faire un hadoken sur Street Fighter). Par contre le point fort ultime : Une borne d’arcade de Metal Slug était disponible, et ça, ça n’a pas de prix ! Juste derrière l’expo, une salle dédiée au demo art. Des oeuvres que l’on a pu apprécier et sur lesquelles nous avons eu des avis divergents, mais qui méritaient tout de même d’y porter un intérêt et de s’interroger.
Ces démo arts évoquaient cependant davantage de choses aux yeux « avisés », comprenez qui connaissent les méthodes de conception, 3D et post prod. Heureusement, des hôtesses étaient présentes pour expliquer les oeuvres et les conditions de production de celles-ci. Nous les remercions d’ailleurs de nous avoir si gentiment guidés dans les couloirs du festival. Nous avons terminé par le Festival de films Machinima caché a l’opposé de l’exposition initiale. Nous n’avons pas assisté a l’intégral mais avons pu voir les films basés sur le moteur de Second life. Une adaptation du mythe de Cthulhu qui était plutot réussie, un film humoristique sur les toilettes et le très triste long métrage français « Fureur ». Les deux premiers étant plutôt bons, le dernier fut une épreuve à surmonter. La qualité des doublages, les animations, la mise en scène et la qualité graphique de l’ensemble étaient risibles. Très déçus par ce dernier, même si le temps passé à le réaliser a dû être considérable et le travail important, n’en doutons pas ! Nous avons pu apprendre également que Benjamin Nuel a gagné le prix récompensant la meilleure Machinima pour son film l’Hotel.
Finalement malgré l’organisation discutable et le niveau inégal des machinimas, le festival était globalement une franche réussite. Nous avons de plus rendez-vous en juin pour rencontrer les artistes. Wait and see.




